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lundi 9 mai 2011

[10 MAI] Nuit de l’abolition sur France 3 (France antilles)

France 3 diffuse le 10 mai un docu-fiction de 52 minutes, réalisé par l’écrivain Creuso-Guadeloupéen Claude Ribbe, consacré au chevalier de Saint-George. A l’occasion du 10e anniversaire de la loi Taubira et de la 6e journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions, ce film ouvre, à partir de 23 h 50 une « nuit de l’abolition » entièrement consacrée à la thématique de l’esclavage et de son abolition. Après le film sur le « Mozart noir », France 3 propose trois autres programmes de docu-fiction sur la Société des amis des Noirs, la 1re abolition de l’esclavage de 1794 et la seconde, de 1848.

23h50 ESCLAVAGE, LA NUIT DE L'ABOLITION
23h51 LE CHEVALIER DE SAINT-GEORGES
00h50 E SUIS-JE PAS TON FRÈRE ?
01h50 LA LIBERTÉ GÉNÉRALE
02h50 VERS LA SECONDE ABOLITION DE L'ESCLAVAGE DANS LES COLONIES FRANCAISES
« Le chevalier de Saint-George » Réalisé par Claude Ribbe et produit par Orthéal Le docu-fiction retrace La vie romanesque du chevalier de Saint-George (1745-1799), talentueux compositeur, escrimeur imbattable, et «star» du XVIIIe siècle Né esclave en Guadeloupe, mais élevé comme un aristocrate, Saint-George fut, malgré sa couleur, admis à la Cour. Très proche de Marie-Antoinette, il s’engagea pour la Révolution et contre l’esclavage. Dans cette nouvelle version tournée notamment au château de Versailles, dans le donjon du château de Vincennes et sur l’île de Marie-Galante (Guadeloupe), le réalisateur qui interprète le rôle titre, met l’accent sur la carrière musicale de Saint-George et les difficultés que ce compositeur surdoué eut à affronter du fait de sa couleur et de ses origines dans la société métropolitaine des Lumières, plutôt favorable à l’abolition (progressive) de l’esclavage, mais où commençait à se répandre le préjugé de couleur. On retiendra du chevalier de Saint-George la rencontre entre les parents de Saint-George, Nanon, l’esclave noire (Myriam Massengo-Lacavé), et le béké Georges de Bologne (Jérémy Banster), la rencontre désopilante entre Saint-George, et le futur auteur des Liaisons dangereuses, Choderlos de Laclos (David Palatino), les savoureux dialogues entre la marquise de Créquy (Élise Noiraud) – incarnant des préjugés hélas toujours en vogue – et un aveugle spirituel et cancanier, Lefebvre de Beauvray (Franck Boss), le marivaudage avec la marquise de Montalembert (Aurélie Matéo), le dialogue animé avec le duc d’Orléans (Fabien Carrara) tenant une « fille » (Sophie Anselme) sur ses genoux, l’assaut d’escrime avec le célèbre chevalier d’Éon (l’escrimeuse Stéphanie Muel), les échanges entre Saint-George, un commissaire raciste (Jöchen Haegele) et le président de l’Assemblée (Victorien Robert dans le rôle d’Hérault de Séchelles), un dialogue équestre avec le général Dumas (Stany Coppet) et surtout le duo musical particulièrement intense entre le violoniste Saint-George (auquel on a prêté des talents de séducteur) et la reine-musicienne Marie-Antoinette (interprétée de manière saisissante par la jeune claveciniste Marie Van Rhijn). À noter également la prestation discrète mais efficace d’un jeune acteur marie-galantais, Christophe Prauca, dans le rôle d’Hippolyte, valet et protecteur de Saint-George et celle de Bruno Henry, dans le rôle de Narcisse, un compagnon de Saint-George qui finit par le trahir. La bande sonore du Chevalier de Saint-George, particulièrement soignée – et dont plusieurs titres sont joués en live – est exclusivement constituée d’oeuvres, souvent oubliées, dont les partitions ont été retrouvées dans les bibliothèques d’Europe. Elles ont été choisies parmi les plus belles musiques composées par le chevalier de Saint-George et réenregistrées sur instruments baroques par un ensemble spécialement réuni pour la circonstance, l’orchestre du chevalier de Saint-George. La BO du film fait l’objet de la sortie concomitante d’un CD : Le chevalier de Saint-George, choix de musique pour la reine Marie-Antoinette. « Ne suis-je pas ton frère ? » La Société des Amis des Noirs (1788-1794) Réalisé par Didier Roten et coproduit par Anekdota et RFO L'histoire de la Société des Amis des Noirs nous plonge dans le climat social et politique des premières heures de la révolution française, entre le lobby des planteurs et celui des armateurs, entre les revendications des libres de couleur et le soulèvement des esclaves, au cœur du combat abolitionniste d'hier et du devoir le mémoire d'aujourd'hui « La Liberté générale » Chroniques de la première abolition de l'esclavage (1794 -1802) Réalisé par Didier Roten et coproduit par Anekdota et RFO Que s'est-il passé entre la première abolition de l'esclavage, décrétée par la Convention en 1794, et son rétablissement en 1802 par Bonaparte ? Comment cette liberté générale proclamée, qui donna son universalisme à la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, s'est-elle traduite en faits dans les colonies françaises, et en métropole ? « Vers la seconde abolition de l'esclavage dans les colonies françaises » (1802-1848) Réalisé par Didier Roten et coproduit par Anekdota et RFO Comment le mouvement abolitionniste renaît de ces cendres après le choc du rétablissement de l'esclavage en 1802 par Bonaparte et de l'indépendance d'Haïti ? Les Anglais donnent l'impulsion, interdisant la traite dès 1807, et abolissant l'esclavage en 1833. En France, il faudra attendre 1821 pour que la "Société de la morale chrétienne" et son "Comité pour l'abolition de la traite", marque le retour au grand jour du combat pour l'émancipation.

samedi 7 mai 2011

[AMBIANCE] Dj Cool le Sénateur lance "The free night black party" le 13 mai à Lyon

Dj cool le sénateur présente la grande soirée inaugurale le vendredi 13 dénommé the free night black party a la pléiade 15 quai Romain Roland 69005 Lyon
Mix (dj tiesco le sultan,dj djibi,et dj cool)
Ne manquez pas ce grand rendez vous ou vous aurez l'occasion de danser sur des vrais sons.
Entrée gratuite-consommation obligatoire.
Sponsors:sunset café,la rizière,le cristal et le conakry.
Invité special-Toni Montana.

vendredi 6 mai 2011

[RACISME] Un CRS refuse l'accès à une journaliste noire de TF1 (L'Express)

La Société des journaliste de la chaine a vivement réagi à cette discrimination. La Préfecture de la police de Paris dit ne pas s'être saisie de l'affaire pour le moment.

"Ah bon, depuis quand ils font travailler des Noirs à TF1?" C'est par cette élégante phrase qu'un CRS a accueilli mercredi Florice Houngbo, journaliste reporter d'images pour la une. Sans qu'on lui donne d'explication, les forces de l'ordre lui ont refusé l'accès à un point presse après l'évacuation d'un immeuble parisien. "En marge d'une opération d'évacuation d'un immeuble occupé rue Bolivar à Paris, notre collègue journaliste reporter d'images Florice Houngbo s'est vue interdire d'exercer son métier simplement à cause de sa couleur de peau", écrit jeudi la Société des journalistes (SDJ) de la chaîne.
"Tous nos confrères sans exception avaient été autorisés à se rendre au point presse. Tous, sauf notre collègue de TF1: les CRS chargés de filtrer les entrées lui en ont interdit l'accès", explique le communiqué. A aucun moment elle ne s'est montrée agressive ou hautaine à l'encontre des policiers. Elle s'est clairement identifiée, montrant son badge professionnel".
"Regrettables à l'encontre de notre journaliste et pour l'ensemble de la chaîne"
"Profondément choquée", la journaliste a dû appeler son supérieur pour qu'il débloque la situation. Elle n'a pas encore décidé des suites à donner à l'affaire.
La Préfecture de police de Paris déclare, de son côté, de pas s'être encore saisie de cette affaire. "Mais si nous le sommes, nous diligenterons une enquête et nous en tirerons toutes les conséquences", a assuré jeudi la préfecture de police de Paris.
Le Parti socialiste a, lui, dénoncé "la multiplication des actes à caractère raciste. Dans le cas d'espèce, la circonstance aggravante tient au fait qu'un fonctionnaire détenteur de l'autorité publique viole la loi qu'il est censé faire respecter."
Catherine Nayl, directrice de l'information de TF1 a annoncé qu'elle allait "adresser une lettre au préfet de police". "Ces propos nous touchent et sont plus que regrettables, à l'encontre de notre journaliste, ainsi que pour l'ensemble de la chaîne, a continué la patronne de l'info. Cela fait des années que nous sommes engagés dans une politique très active de représentativité de la diversité dans l'ensemble du groupe". Le CRS aura sans doute oublié que, parmi les têtes d'affiche de la chaîne, figure par exemple Harry Roselmack.

mercredi 4 mai 2011

[POLITIQUE] Patrick Lozès est candidat à la présidentielle de 2012 (Nouvel Obs)

Le président du CRAN se veut la voix des "minorités", des "non représentés", mais prévient : "ma candidature n’est pas celle d’une victime".
"Le dimanche 22 avril 2012, à ce rendez-vous citoyen de la Constitution de la Vème République, j’ai décidé d’être présent". Français d’origine africaine, selon l’expression consacrée, Patrick Lozès, 46 ans, docteur en pharmacie, fondateur et président du Conseil représentatif des associations noires (CRAN), saute le pas. Il sera candidat à la prochaine élection présidentielle de 2012, l’écrit dans un livre à paraître (1) et le confirme au Nouvelobs.com.

En 2002 déjà, Christine Taubira, la députée de Guyane, s’était lancée dans la bataille ; mais elle représentait les radicaux de gauche PRG. Lozès, lui, veut faire entendre la voix des "minorités", des "non représentés", des "invisibles". Il portera le fer dans les plaies du moment : discrimination, communautarisme, montée de la xénophobie et du Front national, surenchère de la droite au pouvoir sur les thématiques frontistes et "apathie" d’une gauche le plus souvent tétanisée par les procès en laxisme et "droit de l’hommisme" qu’on lui intente. Déjà, il avait fait savoir (le Nouvel Observateur du 24 mars) qu’après les propos tenus par Claude Guéant, il ne participerait pas à la mise en place de cet Observatoire national du racisme qu’il avait pourtant appelé de ses vœux, avec le sociologue Michel Wievorka, dans un rapport commandé par le gouvernement.

Ancien membre du conseil national de l’UDF, il avait brisé un premier tabou en fondant en 2005 le Conseil représentatif des associations noires. Noir, le mot était lâché. Il voulait en finir avec ces euphémismes - "issu de l’immigration" - ou ces circonvolutions, ces "qualifications génériques qui servent qu’à gommer les réalités". Aujourd’hui, il sait à quels procès il s’expose, et les devance. "Provocation médiatique et le coup de pub" ? "Mégalomanie" de celui qui se prend pour un Obama français ? "Inconscience" face à la menace d’un 21 avril bis ? "J’ai attendu que le PS et l’UMP propose un projet mobilisateur sur les questions de l’égalité. Ils ne l’ont pas fait", répond-t-il.

Pour Lozès, les "inconscients", ce sont tous ceux qui "pour gagner les élections sèment depuis des mois des graines dont nous ne faisons que commencer à récolter les fruits amers". Que le foot français en soit à se poser la question des "quotas" montre pour lui les ravages du poison. Le seul antidote ? "Une parole offensive et positive sur la diversité". En France, dit Lozès, la population noire est évaluée à environ 5 millions de personnes, dont 80% sont françaises ; la population arabo- maghrébine à 6 millions, majoritairement française elle aussi. "Même le FN a dû en prendre acte : les minorités visibles sont désormais en grand partie constituées de citoyens français".

Né au Dahomey il y a 46 ans, fils d’un médecin sénateur de la IV° république, puis ministre après l’indépendance dans l’ex-colonie devenue le Bénin, Patrick Lozès est venu vivre à Creil à 14 ans avec sa mère d’origine portugaise ("pourtant rien dans mon apparence ne laisse deviner que je suis un sang mêlé"). Il y a connu le racisme ("les noirs ne peuvent pas comprendre la musique classique", lui disait un professeur), et la discrimination ("malgré mon diplôme de docteur en pharmacie, la couleur de ma peau suffisait à me disqualifier"). Mais, dit-il, "ma candidature n’est pas celle d’une victime. Ni celle d’un opprimé qui demanderait réparation. Je sais ce que je dois à République".

Dans son livre, droite et gauche ne se valent pas. La sarkosie recueille un zéro pointé ("Guéant banalise le racisme", avait déclaré le patron du Cran au Nouvel Obs). Même si elle se contente le plus souvent de "l’éternel rappel des mantras de la République", la gauche s’en sort mieux. DSK, par exemple, "a tout de suite compris et défendu" ses positions. "Quelques mois avant de devenir directeur général du FMI, il a tenu à me rencontrer avec des militants du CRAN". Lozès réfute toutefois l’idée que sa candidature ne serve qu’à monnayer des promesses : "Les promesses je les ai déjà connues". Sa démarche, assure-t-il, ne ressemble pas à celle d’un Nicolas Hulot en 2002, qui avait fait signer un pacte aux candidats des grands partis. "Bien sûr, je laisse une porte ouverte parce que je ne suis pas irresponsable. Mais ma détermination est totale." Il a déjà commencé à collecter ses signatures : "Ce sera difficile mais pas insurmontable. Les élus comprennent l’urgence de ma candidature. Et on sera surpris de voir d’où viennent les gens qui me soutiennent". Dans quelques semaines, un site internet récoltera les propositions. "Deux mois après, j’entame un tour de France".

mardi 3 mai 2011

[AMBIANCE] Après midi de détente organisé par Ahoutou à la Table Exotique dimanche 8 mai à Lyon

M. André Kouamé Ahoutou vous convie à un après midi de détente au restaurant La Table Exotique à partir de 14h dimanche 8 mai 2011 au 36 rue de la Thibaudière 69007 Lyon (M° Saxe Gambetta)

Au programme : musique salsa, rumba, tcha-tcha, etc.
En dégustation : pastel, nem, samoussa, brochettes, etc.

Toutes les boisons sont à prix discount
Entrée Libre

[EMPLOI] Camair Co recrute des Chefs d'Escale adjoint (grioo.com)


Vous pouvez envoyer vos candidatures jusqu'au 15 Mai

lundi 2 mai 2011

[COTE D'IVOIRE] Collecte de dons pour une action humanitaire samedi 7 mai à Lyon (RHDP)

Communiqué : COLLECTE DE DONS POUR UNE ACTION HUMANITAIRE EN COTE D’IVOIRE.

Une collecte de Fonds et de Médicaments de première nécessité est organisée à l’initiative du RHDP Rhône Alpes à l’endroit des populations blessées et déplacées de guerre de Côte d’Ivoire.
Nous vous convions par la présente à participer massivement à cette action humanitaire qui aura lieu le SAMEDI 07 Mai 2011 à partir de 13 heures à l’hôtel Mercure Charpennes (7 Place Charpennes Charles Hernu 69100 Villeurbanne).
Nous vous informons que les dépôts en chèque seront acceptés et nous mettons à votre disposition en annexe une liste des médicaments souhaités pour cette collecte.

Tout en espérant vous comptez parmi nos donateurs, nous en appelons à votre générosité pour sauver des vies.
Les médicaments seront remis à la Croix Rouge locale qui se chargera de les convoyer en Côte d’Ivoire.

Pour toute éventuelle question veuillez contacter les personnes suivantes :


Mr NGORAN: 06 16 03 91 44
Mme GUEI: 06 19 14 55 93
Mr KOUA: 06 32 59 36 72
Mme MOTCHIAN: 06 50 21 54 65

LISTE DES MEDICAMENTS DE 1ère NECESSITE SOUHAITES

ANTALGIQUES

- Paracétamol
- Dafalgan
- Doliprane Simple ou codéiné
- Efferalgan Simple ou codéiné
- Perfelgan pour perfusion
- …


ANTI INFLAMMATOIRE NONO STEREOIDIENS

- Profénid, Bi profénid
- Brufen
- Voltaren
- …


ANTIBIOTIQUES

- Bristopen
- Clamoxyl
- Hiconil
- Oracephal
- Claforan
- Rocephine
- Rovamycine
- Erythromycine
- Zitromax
- Nétromycine
- Nebcine
- Amiklin
- Flagyl
- Intetrix
- Peflacine
- Ciflox
- …


MATERIELS DE PANSEMENTS, PERFUSION, SUTURES

- Bétadine Jaune
- Bétadine Rouge
- Coton hydrophile
- Sparadrap (Perforé)
- Compresses
- Fils de sutures
- Sérum Salé
- Sérum Glucosé (5% et 10%)
- Perfuseur
- Intranules
- Ringer Lactate
- …