jeudi 9 février 2012
mardi 7 février 2012
[TCHAD LYON] Une nouvelle association est née
ACTRA la connait.
ACTRA t’en a parlé en bref !
Veux-tu en savoir plus ?
Connaître davantage sa mission ?
Ses objectifs ? Ses partenaires ?
Veux-tu interagir avec elle ?
Etre une force de proposition, de REX ? Etre membre ou simple sympathisant ?Rendez-vous le 12/02/2012 à 12h30 autour d’un repas de lancement de ses activités. Pour 10 euros (repas et conso) tu contribues déjà à atteindre le minimum qu’il lui faut Les boissons en vente sont à un prix raisonnable : 1 euro !
Elle, c’est APPE comme Association des Professionnels pour la Petite Enfance.
Adresse : 41 rue Maryse Bastié 69008 Lyon. Accès Tram T2 arrêt Maryse Bastié
Toussaint Ben HALTHODJIM
06 13 22 27 55
[NIGER LYON] Le Président Issoufou Mahamadou à Lyon le mercredi 8 février
réalisés et des lacunes restant à combler ainsi que l’analyse des problèmes nouveaux et émergents.
La Francophonie mobilisée dès 1992 pour le premier Sommet de la Terre, puis Johannesburg en 2002, réaffirme son plein attachement au développement durable et son engagement résolu pour la réussite de Rio+20. Pour préparer la communauté francophone et ses membres à ce grand rendez-vous, l’Organisation internationale de la Francophonie tient, du 8 au 9 février 2012 à Lyon (France), un forum préparatoire.
À l’invitation de M. Gérard Collomb, Sénateur-Maire de Lyon, Président du Grand Lyon et sous la présidence de SEM. Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, le Forum francophone préparatoire à Rio+20 se tiendra en présence de SEM Denis Sassou Nguesso, Président de la République du Congo, SEM. Issoufou Mahamadou, Président de la République du Niger, M. Jean-Pierre Raffarin, Représentant personnel du Président de la République française au Conseil Permanent de la Francophonie M. Brice Lalonde, Ancien ministre, coordonnateur exécutif de la Conférence des Nations unies sur le développement durable. Ce forum mobilisera également d’autres personnalités internationales, régionales et locales ainsi que de nombreux experts, acteurs institutionnels, universitaires et chercheurs, membres de la société civile et du monde de l’entreprise représentatifs de la diversité de l’espace francophone.
samedi 4 février 2012
[CONGO LYON] Le Président Sassou NGuesso à Lyon le mercredi 8 février
réalisés et des lacunes restant à combler ainsi que l’analyse des problèmes nouveaux et émergents.
La Francophonie mobilisée dès 1992 pour le premier Sommet de la Terre, puis Johannesburg en 2002, réaffirme son plein attachement au développement durable et son engagement résolu pour la réussite de Rio+20. Pour préparer la communauté francophone et ses membres à ce grand rendez-vous, l’Organisation internationale de la Francophonie tient, du 8 au 9 février 2012 à Lyon (France), un forum préparatoire.
À l’invitation de M. Gérard Collomb, Sénateur-Maire de Lyon, Président du Grand Lyon et sous la présidence de SEM. Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, le Forum francophone préparatoire à Rio+20 se tiendra en présence de SEM Denis Sassou Nguesso, Président de la République du Congo, SEM. Issoufou Mahamadou, Président de la République du Niger, M. Jean-Pierre Raffarin, Représentant personnel du Président de la République française au Conseil Permanent de la Francophonie M. Brice Lalonde, Ancien ministre, coordonnateur exécutif de la Conférence des Nations unies sur le développement durable. Ce forum mobilisera également d’autres personnalités internationales, régionales et locales ainsi que de nombreux experts, acteurs institutionnels, universitaires et chercheurs, membres de la société civile et du monde de l’entreprise représentatifs de la diversité de l’espace francophone.
jeudi 2 février 2012
[SOCIÉTÉ] "Qui gardera nos enfants ?" Femmes noires au service de familles blanches (Le Monde)
Son livre, Qui gardera nos enfants ? (Flammarion), sort le 8 février. Passionnant. Révélateur d'un état de la société française – inégalité des sexes dans la sphère domestique, étanchéité des classes sociales, persistances de préjugés raciaux... Et sans doute un rien perturbant pour les parents puisque ces nounous introduites dans l'intimité des foyers se sont transformées à cette occasion en ethnologues des familles françaises.
UNE "CONFIANCE FONDÉE SUR RIEN"
Tout commence par un recrutement qui tient du cérémonial. C'est en général un samedi après-midi, l'appartement est bien rangé, le ou les enfant(s) à garder et leurs parents sont installés au salon, dans une mise en scène de la famille idéale. La postulante est d'abord jugée sur sa ponctualité et sa capacité à trouver le domicile. Puis la future employeuse dirige l'entretien, le père allant et venant le plus souvent.
Ce qui frappe Caroline Ibos, c'est la "confiance fondée sur rien". Des femmes diplômées censées être rationnelles confient "ce qu'elles ont de plus cher" (et les clés de l'appartement) à une quasi inconnue, dont elles vérifient rarement les références, le titre de séjour si elles sont étrangères ou le niveau d'études. Le fait qu'elles soient mères compte davantage : c'est sur une capacité d'amour intuitivement perçue qu'elles recrutent. Sur l'intérêt porté à l'enfant, sur une gaieté, une douceur, un corps de nourrice...
Autant de stéréotypes attachés aux mères dont ces femmes actives tentent justement de s'affranchir pour elles-mêmes ! Autre surprise, pour la chercheuse : des personnes éduquées, non racistes, s'approprient à cette occasion une vulgate raciste qui circule oralement au sujet des nounous. "Les Africaines sont maternelles mais peu portées sur les tâches ménagères", "Les Asiatiques sont propres mais froides"... Il est vrai que saisir une personne à partir de stéréotypes "permet implicitement de justifier sa subordination sociale", analyse Caroline Ibos.
L'INCONFORT DES EMPLOYEUSES
Dans les faits, nous explique-t-elle, la relation employeur/domestique se résume à une relation asymétrique et difficile entre deux femmes. Très vite, le père s'éclipse, pour ne réapparaître le cas échéant qu'au moment du licenciement. Or il s'avère bien compliqué d'être employeuse à l'intérieur de sa propre maison. D'avoir une domestique, sans forcément disposer des codes de la grande bourgeoisie. Les employeuses ressentent un certain inconfort : elles se rendent compte de leur pouvoir quasiment sans limites, si ce n'est celles que leur impose leur propre sens moral. "Elles savent qu'elles en demandent trop, résume Mme Ibos, mais la nounou leur permet de réaliser leur rêve de réussite familiale et sociale."
Corvéables à merci, les nounous ont le sentiment de n'avoir jamais de répit, de recommencer éternellement les mêmes tâches fastidieuses. Avec le temps, se rajoutent tout un tas de petites missions ("Vous passerez au pressing ?", "Vous rapporterez le pain ?"). Elles ont été embauchées pour s'occuper des enfants, mais, peu à peu, l'ordre des priorités s'inverse. Ce qui compte, c'est que l'appartement soit bien rangé le soir. D'où leur impression d'être femmes de ménage avec enfants à charge, un brin méprisées. Pas de discussion, par exemple, sur l'éducation des enfants, elles se contenteront d'appliquer les consignes.
"UNE BONNE NOUNOU NE FAIT PAS ÇA POUR L'ARGENT"
D'où aussi une fréquente dégradation des relations employeur-employé. Tant que l'enfant est bébé, la nounou a du temps pour nettoyer et ranger. Mais quand il commence à marcher, elle joue avec lui. La mère comprend, bien sûr, mais une insatisfaction s'installe. Et quand la relation s'envenime, les nounous mettent la pédale douce sur le ménage. Elles l'ont avoué à Caroline Ibos, c'est là leur vengeance politique. Pourquoi, d'ailleurs, se donner tant de mal pour un travail qui n'est "pas reconnu comme un vrai travail" ? "Pour la patronne, disent-elles, c'est comme si c'était un plaisir de s'occuper de ses enfants..."
Il y a du vrai dans leurs propos. Les employeuses entendues par Caroline Ibos estiment souvent que cette mission, certes mal payée, précaire, ingrate, relève de la vocation naturelle pour une mère. "Ce qui apaise leur conscience. Elles disent souvent : "Une bonne nounou, c'est une nounou qui ne fait pas ce travail que pour l'argent." Malentendu fondamental ! Elle est là pour gagner sa vie, même si elle fait preuve de sollicitude et d'affection envers les enfants." Au parc, les nounous lui ont confié qu'elles aimaient les enfants dont elles s'occupaient, mais aussi qu'elles les oubliaient très vite une fois parties.
DÉPLACER LES CONFLITS DU COUPLE
Le regard qu'elles portent sur eux, empreint lui aussi de stéréotypes, n'est pas toujours tendre. Elles les voient trop gâtés, mal élevés. Avec des parents qui seraient soumis aux caprices, craignant sans cesse de les voir perdre leur temps, ne leur transmettant pas de valeurs morales, les incitant à être dans l'égoïsme et la domination, trop précocement attachés à l'argent. "La patronne a tellement peur de ses enfants que quand elle fait une chose qui ne plaît pas, elle dit que c'est moi ! Elle dit : "Les enfants, Aurore veut que vous mangiez des carottes !"", lit-on dans l'enquête. Mais Caroline Ibos souligne aussi que les nounous s'inspirent finalement beaucoup de cette éducation pour leurs propres enfants, comme si elles intériorisaient un modèle de réussite à la française.
Aux yeux des nourrices, le couple et la famille française ne fonctionnent pas très bien. Elles n'envient guère ces femmes qui les emploient. "Ma patronne, elle a une belle maison mais elle est malheureuse." Leur vie est dure, elles travaillent tout le temps, sont stressées, ne savent pas se détendre. "La figure de la nounou éclaire les relations restées inégales entre sexe autour des questions domestique et familiale. Les femmes fuient l'humiliation en humiliant une tierce personne", pose l'universitaire. Au lieu d'affronter d'épuisants et humiliants conflits avec leur compagnon, les employeuses se déchargent sur elles. Les chemises ne sont pas repassées ? "La nounou ne fait plus rien..."
UNE CONFRONTATION DE CLASSE
Femmes noires au service de familles blanches, effectuant des tâches dévaluées, la situation de ces employées parle aussi du fossé entre les "races", à en croire Mme Ibos. L'une voit sa patronne comme toute-puissante et riche, l'autre demeure sous l'influence de préjugés. Ce que les parents n'imaginent pas, c'est la rancoeur, profonde et douloureuse, vis-à-vis de la colonisation, chez ces migrantes qui arrivent d'une ancienne colonie française. Elles disent : "Je fais l'Antillaise", avec ce sentiment que se perpétue la domination coloniale.
Mais ce que le livre de Caroline Ibos raconte peut-être le mieux, c'est la confrontation, en appartement, de classes sociales distinctes. Situation exceptionnelle dans la société française, où ces deux bouts de l'échelle sociale se croisent parfois mais ne se côtoient pas. "Pour les employeuses, être confrontées à la faiblesse de l'autre est une souffrance. Les signes de pauvreté gênent – le manteau moche dans l'entrée, les sandales portées pieds nus l'hiver... Ils sont le rappel de ce qu'elles ont envie d'oublier, de tout ce dont elles ne peuvent se sentir totalement irresponsables." De ce contre quoi est construit l'appartement familial, havre de paix dans un monde violent.
Avec la nounou, la bulle protectrice éclate. Arrivent le politique, la misère du monde. Au final, cette proximité des classes ne les rapproche pas, constate, pessimiste, Mme Ibos. "L'employeuse fait bien de petits cadeaux compassionnels, mais réserve sa pitié à des causes ou des victimes bien plus éloignées d'elle. Entre les deux femmes, aucune vraie relation ne se tisse." Paradoxalement, comprend-on, cette confrontation de classes est moins douloureuse côté nounous. Elles ne la vivent pas entièrement comme une humiliation parce qu'elles ne sont pas réduites à leur condition de domestique. Elles sont aussi autre chose. En Afrique, elles ont un lieu de réussite. Elles pourront se faire construire une maison.
[ECONOMIE] Camair-co inaugure le Yaoundé – Lyon – Douala (air-journal.fr)
La toute jeune compagnie aérienne camerounaise Camair-co inaugure ce 1er février 2012 sa première liaison vers la province française, un Yaoundé – Lyon – Douala opéré trois fois par semaine.Lancée il y a dix mois à peine, la compagnie relie désormais Yaoundé à Lyon les mercredi, vendredi et dimanche (départ 0h50, arrivée 7h50), les vols retour quittant l’aéroport Saint – Exupéry à 10h00 pour arriver à Douala à 16h30, d’où deux rotations vers Yaoundé sont disponibles (à 17h40 mercredi et vendredi, 23h15 mercredi et dimanche). La route triangulaire est opérée en Boeing 737-700 accueillant 12 passagers en classe Affaires et 116 en Economie.
Rappelons que Camair-co propose déjà deux vols directs entre Douala et Paris – CDG par semaine, plus deux autres avec escale à l’aller à Yaoundé, à bord de 767-300ER (30 places en Affaires, 180 en Economie). .
Créée en 2006 par décret présidentiel suite à la disparition deux ans plus tôt de Camair, la Camair-Co a effectué son premier vol officiel le 28 mars 2011, et dessert depuis Douala trois aéroports domestiques (Yaoundé donc, Maroua et Garoua) plus Bangui, Brazzaville, Cotonou, Kinshasa, Libreville, Malabo et N’Djamena.
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