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vendredi 19 juin 2009

[Armée] La Valbonne (01) : 200 soldats déployés au Tchad (Le Progrès)

Le 68e régiment d'artillerie d'Afrique rejoint cet état voisin du Soudan dans le cadre d'un « accord de coopération » avec le régime d'Idriss Déby. Le colonel Boileau y assurera le commandement

(Source : Le Progrès)

Pour le colonel Boileau, chef de corps du 68e régiment d'artillerie d'Afrique (RAA) du camp de La Valbonne, 2009 restera gravée dans les mémoires du bataillon comme une « année riche ». Celle du 68e anniversaire de ce régiment créé en 1941, et engagé sur tous les théâtres d'opérations militaires françaises à l'étranger (Kosovo, Liban, Afghanistan). Mais aussi, une année marquée par l'envoi de 200 soldats en renfort de « l'opération Epervier », au Tchad, lancée en 1986. « Il est inédit que le chef de corps parte en opération avec le régiment et des unités d'autres corps (infanterie, cavalerie). Cela n'était pas arrivé depuis 1945 », souligne de colonel Boileau, décollant avec une partie des troupes cette fin de semaine (des soldats du 68e RAA sont déjà sur place depuis « 15 jours »).

Ce dernier sera ainsi à la tête du Groupement Terre « Epervier », fort de 500 soldats. Au cœur d'une région particulièrement instable, notamment de par la proximité du Tchad avec le Soudan, où un conflit ensanglante la région du Darfour depuis six ans. « Les problèmes du Tchad sont liés aux problèmes du Soudan. Il n'y a pratiquement pas de frontières », explique le colonel. « Chaque année, le pays est le théâtre d'une tentative de coup d'Etat ». Dernières en date : mars 2008 et mai 2009. Sur le terrain, les troupes françaises mènent une triple mission : défense de la zone aéroportuaire de la capitale N'Djaména, évacuation des ressortissants étrangers et coopération avec le régime du président Idriss Déby. Les militaires y sont déployés dans trois zones : principalement N'Djaména, Abéché (Est) et Faya-Largeau (Nord). Au camp de La Valbonne, le régiment a suivi un « entraînement en plusieurs phases ». Premièrement, une « préparation individuelle » composée de tir, secourisme de combat, connaissance du théâtre des opérations et aguerrissement physique. Un autre volet s'est concentré sur l'entraînement collectif. En tout, « quatre à cinq mois » de préparation. En l'absence du colonel Boileau, l'intérim est assuré par le lieutenant-colonel Robert, avant la prise de commandement du colonel Kunzelman, le 3 juillet. Au Tchad, la mission durera quatre mois. A son issue, le colonel Boileau montera à Paris, à l'Etat-major des armées, pour se charger de la politique des ressources humaines. Ce dernier tient à mettre en avant le « respect » et la « fidélité » qu'il éprouve pour ce corps, où il a passé « les plus belles années de ma carrière ». Dans les mois à venir, l'actualité du 68e RAA sera marquée par de nouveaux déploiements sur les théâtres d'opérations : Nouvelle-Calédonie (octobre), La Réunion (février), Djibouti (mai), et Afghanistan (juillet). Le régiment défilera à Paris le 14 juillet prochain, avec ses huit Caesars (camions équipés de systèmes d'artilleries), ses unités de renseignements et drones.

Maxime Petit

jeudi 18 juin 2009

[Mémoire] Esclavage : excuses du Sénat US (Le Figaro)

Le Sénat américain a voté aujourd'hui pour présenter formellement ses excuses, au nom du peuple américain, pour "l'esclavage et la ségrégation raciale" envers les Noirs américains. Cette résolution symbolique a été approuvée par acclamation, la majorité démocrate et l'opposition républicaine étant largement d'accord sur les termes du texte.

(Source : Le Figaro)

La résolution devra être également être adoptée par la Chambre des représentants, mais ne requiert pas de signature du président Barack Obama. Elle intervient à la veille de la célébration de la fin de l'escalavage aux Etats-Unis en 1865, après la guerre de Sécession.

Le texte reconnaît "l'injustice fondamentale, la cruauté, la brutalité et l'inhumanité de l'esclavage" et des lois ségrégationnistes connues sous le nom de "lois Jim Crow" qui ont été abolies en 1964 par la loi sur les droits civiques, le "Civil Rights Act" qui interdit toute forme de discrimination dans les lieux publics.

[Politique] Lozès (Cran): "Valls n'est pas raciste" (L'Express)

Patrick Lozès, le président du Conseil représentatif des associations noires de France (Cran), débattra vendredi matin sur Radio-France avec le député-maire d'Evry Manuel Valls. Il réagit à la polémique déclenchée par les propos de l'élu socialiste, qui regrettait dans un reportage le manque de "Blancos" dans une brocante de sa ville.

(Source : L'Express)

Que pensez-vous des propos controversés de Manuel Valls?

Je les trouve bien sûr maladroits. Mais on ne peut pas dire de cet élu qu'il soit raciste. Valls pose la question de la "ghettoïsation", et il n'a pas tort. Car que propose le PS en la matière ? La gauche a déserté la question de la diversité, un sujet qui n'est ni de droite ni de gauche.

Vous allez rencontrer Manuel Valls vendredi 19 juin. Sur quoi comptez-vous l'interroger?

J'aimerais savoir comment il compte mesurer le recul ou l'avancée du phénomène de "ghettoïsation" qu'il dénonce: est-il favorable à l'instauration de statistiques de la diversité, comme une grande majorité de Français? Par ailleurs, que pense-t-il de la création d'un ministère de la diversité? Enfin, j'aimerais avoir son opinion sur la proposition d'une cinquantaine de parlementaires de créer une commission d'enquête sur le port de la burqa.

Quelle est votre position sur le sujet?

Je suis contre le port de la burqa dans l'espace public. Bien souvent, c'est l'homme qui impose à son épouse cette pratique. Cette atteinte à l'égalité homme-femme n'est pas acceptable.

mercredi 17 juin 2009

[Hommage] La Disapora gabonaise de France rend hommage à son président décédé

Chers compatriotes, chers amis du Gabon

Le Président BONGO est décédé le 8 juin dernier. Il a laissé un grand vide, aussi bien pour, ses compatriotes, sa famille, ses amis, ses partisans et même pour ses détracteurs.

Pour lui rendre un dernier hommage et pour respecter sa mémoire. Respectons sa volonté de toujours, qui a été (et qui est) celle de ne pas faire de différence entre les gabonais quelques soient leurs origines, leurs appartenances politiques ou religieuses (dixit le discours des 40 de pouvoir de BONGO le 2 décembre 2007). C’est cette attitude qui est le gage de notre unité nationale.

Aussi, les membres de plusieurs associations parmi lesquelles :

  • LES PANTHERES DE PARIS,
  • VISAS TROPICAL,
  • AS FAMILY (première association des femmes gabonaise de France, fondée en 1993),
  • LE CRDG (Cercle de Réflexion pour le Développement du Gabon),
  • Le CGE (Collectif des Gabonais de l’Etranger)
  • Et bien d’autres …

Répondrons à l’appel des autorités gabonaises en postes à Paris ,en se rendant massivement à la veillée qu’elles organisent ce soir à l’ambassade du Gabon sis au 26 bis de l’avenue Raphael à Paris dans le 16 eme arrondissement.

En vous souhaitant bon courage

A ce soir et d ici la, soyez bon dans ce que vous faites, faites le pour le Gabon.

Nota bene : Cette veillée sera suivie d'une messe qui sera célébrée le vendredi 19 juin 2009 à la cathédrale notre Dame de PARIS à partir de 18 h00 (accès par les transports en commun métro saint Michel (Rer B,ou ligne 4 du métro).

Hervé ELLA 06 15 62 82 29

Cyrille ONA 06 62 33 81 94

mardi 16 juin 2009

[Immigration] Une mamie camerounaise placée en rétention (Le Progrès)

Julienne Awono, 56 ans, a été arrêtée hier à Bourg où elle vivait avec sa fille et quatre petits-enfants. Sans titre de séjour valide, elle a été placée en rétention. Sa famille est bouleversée

« Veuillez vous rendre au commissariat de police. Votre mère et vos enfants s'y trouvent. » Le mot était accroché sur la porte de son appartement quand Rose Awono l'a trouvé hier vers midi, en rentrant de son travail de femme de ménage. « J'ai cru que mon cœur allait exploser… » La jeune femme, camerounaise, vit à Bourg avec ses quatre enfants et sa mère, Julienne, 56 ans. Julienne Awono a été arrêtée hier en fin de matinée au pied de l'immeuble où réside la famille. Des policiers l'attendaient. Elle revenait de l'école Louis-Parant avec deux petits-fils, 9 mois et deux ans et demi, qui l'ont donc accompagnée au commissariat. Là où Rose s'est précipitée. Peu après, Julienne Awano a été conduite au centre de rétention administrative de Lyon. « Vous avez le droit d'aller voir votre maman là-bas. On vous emmènera demain, on se débrouillera… Votre maman doit y rester au moins trois jours » expliquait hier à Rose un membre du Réseau éducation sans frontières (RESF).

(Source : Le Progrès)

« On m'a expliqué que ma mère ne pouvait plus venir avec nous parce qu'elle n'avait plus de papiers. On était en recours au tribunal. On n'a pas reçu de courrier. Juste un coup de téléphone de l'avocate la semaine dernière » relatait la jeune femme, bouleversée. Julienne Awono est arrivée fin 2006 avec un visa touristique en France où vivent ses deux filles. Rose à Bourg et l'aînée, Maxence Ansel, à Paris. Mariée à un Français, de nationalité française, Maxence Ansel est correspondante pour une chaîne de TV camerounaise. A Bourg, Julienne Awono avait demandé un titre de séjour en avril 2008, en tant qu'ascendant à charge, indiquait hier soir le cabinet du préfet dans un communiqué. Mme Awono n'a pas pu « produire la pièce indispensable exigée par la loi (...) : un visa dit de long séjour pour un séjour supérieur à trois mois. Elle n'apportait pas non plus la preuve d'être démunie de ressources personnelles justifiant qu'elle soit à la charge de sa fille ». La préfecture précise que, « conformément aux dispositions légales, sa demande a donc été rejetée par arrêté préfectoral en date du 26 août 2008, avec obligation de quitter le territoire français sous délai d'un mois. Mme Awono a contesté cet arrêté devant le tribunal administratif de Lyon qui a confirmé le 5 mai 2009 la décision du préfet de l'Ain ». Mesure appliquée hier. Vu de la préfecture : « La loi est donc strictement respectée et ceci avec tous les ménagements humains qui s'imposaient ». RESF demande d'autres ménagements humains : pour « que cette dame puisse continuer de rendre à sa fille et à ses petits- enfants son aide précieuse de grand-mère attentionnée et qu'après l'enfermement au centre de rétention, le traumatisme d'une expulsion lui soit épargné. Ses papiers ne sont peut-être pas en règle, mais sa vie l'est ».

« Est-ce que l'on peut s'attendre à cela ? On a demandé des papiers et on ne se cachait pas. Ma mère est là pour ses petits-enfants, elle est irréprochable. A l'église Pierres Vivantes, tout le monde la connaît. C'est une vieille femme ; elle est malade, veuve. Elle dérange qui ? Grâce à elle, je peux travailler. Et elle n'a plus personne à Yaoundé ».

Fabienne Python

dimanche 14 juin 2009

[Justice] Retour à la case prison pour JoeyStarr (Le Parisien)

Le cofondateur du groupe NTM a été condamné à deux ans de prison dont six mois ferme pour une agression commise au début du mois à Paris.>Visage creusé et voix cassée, JoeyStarr semblait totalement abattu, vendredi soir, dans le box des prévenus du tribunal correctionnel de Paris. Le cofondateur du groupe NTM est apparu éreinté devant les juges de la 23 e chambre, chargés de décider de son sort après des dégradations commises, le 1 e r juin, sur une voiture, à coups de couteau de boucher, dans le XI e arrondissement de Paris.

(Source : Le Parisien)

Le regard las, le rappeur a finalement été condamné à deux ans de prison dont six mois ferme avant d’être conduit directement en prison. L’annonce de cette condamnation, la quinzième pour l’artiste, accro à la cocaïne comme il l’a reconnu, l’a à peine fait sourciller bien qu’elle risque de l’empêcher d’honorer plusieurs concerts, prévus aux mois de juin et juillet, avec son complice de scène, Kool Shen.

« J’étais à bout, à vif »

Mais vendredi, Didier Morville son nom dans la vie semblait bien loin de toute préoccupation professionnelle. Tout au long de son procès qui s’est déroulé devant un maigre public, le chanteur a tenté de faire comprendre les raisons de son geste.
« J’avais consommé de la cocaïne et de l’alcool avec des amis, confie-t-il d’une voix souvent inaudible. On était en petit comité. J’avais quasi pas dormi. Je suis descendu acheter des cigarettes. Je me suis fait insulter une première fois. Ils sont passés devant moi pour en remettre une couche. Je suis remonté chez moi pour chercher un couteau. Je voulais les impressionner. J’habite un quartier populaire et je me fais souvent insulter. »
Armé d’un hachoir de boucher, Didier Morville retrouve ceux qui ont tenu, selon lui, les propos injurieux à son encontre. Il porte un premier coup sur la carrosserie puis un second sur une vitre. Les cinq occupants du véhicule reconnaissent leur agresseur avant de démarrer en trombe. Une des victimes, choquée, s’est vu octroyer dix jours d’interruption totale de travail (ITT).
« J’étais à bout, à vif, mais pas juste à cause de ces insultes, ajoute-t-il. J’ai une addiction à l’alcool et aux psychotropes. Je suis aussi dans un marchandage constant avec la mère de mes enfants. On n’a pas réussi à s’entendre sur les visites. C’est compliqué… Là, je repartais sur des concerts. Me remettre à travailler, c’est ce qui me tient. »
« C’est un garçon brillant et, forcément, quand on le voit dans ce box, on se dit : quel gâchis de le voir replonger dans cette médiocrité crasse ! avance son avocat, M e Christian Saint-Palais. Il souffre d’angoisses très difficiles à gérer. Il présente un terrain psychiatrique favorable au passage à l’acte et au n’importe quoi. Mais sa vie, c’est aussi et surtout le travail et la création. »
Quelques minutes avant d’être reconduit en cellule, JoeyStarr, dépité, a lâché ces derniers mots : « J’ai eu un geste disproportionné. J’ai pris de la distance par rapport à ce que j’ai fait. Mais c’est sûr, à 41 ans, en être encore là… »

vendredi 12 juin 2009

[Politique] LE CDR FELICITE NORA BERRA pour son élection au Parlement Européen (CDR)

Le Cercle de la Diversité Républicaine (CDR) félicite Nora BERRA, nouvelle député européenne, élue sur la liste conduite par Françoise GROSSETETE dans la région Sud Est. Le mouvement qui s'est impliqué dans sa campagne, se réjouit de son entrée au Parlement Européen.

Fondé en septembre 2006, transformé en association en décembre 2008 et devenu mouvement associé à l'UMP depuis janvier dernier, le CDR réunira le 14 juin à Paris un Conseil National avec ses 80 cadres et dirigeants (issus de 28 départements) pour définir sa stratégie politique, préparer la 2ème université d'été de la diversité républicaine, ainsi que la participation des élus locaux et candidats du CDR aux prochaines élections régionales (mars 2010).

Les travaux seront animés par Dogad DOGOUI, Conseiller Exécutif de l'UMP et Président du CDR, avec notamment une mention autour de la mise en oeuvre des propositions de Yazid SABEG, Commissaire à la diversité et à l'égalité des chances, dans les domaines de l'éducation, de l'emploi, de l'économie, des médias et de la vie politique.


Contact : Samy KAHIA, Secrétaire du CDR, Conseiller national à la communication et Délégué du Rhône : 06 64 95 35 84