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dimanche 7 mars 2010

[PEOPLE] Gabourey Sidibe : une sénégalo-américaine en course pour les Oscars (Afrik.com)

Elle est l’héroïne de "Precious" de Lee Daniels
Elle illumine l’écran grâce à sa prestation dans Precious, le film de Lee Daniels. Aux prochainx Oscars, elle sera la huitième comédienne afro-américaine à être nominée dans la catégorie meilleure actrice. Gabourey Sidibe, comme si elle se confiait à vous.

Mon père est un taximan sénégalais et ma mère, une afro-américaine, qui a quitté le domaine de l’ éducation pour chanter dans les rues les rues de New-York. Qui suis-je ? Gabourey "Gabby" Sidibe et je concoure dans la catégorie meilleure actrice lors des Oscars qui se tiendront le 7 mars aux Etats-Unis pour ma prestation, « stupéfiante » dit-on, d’une adolescente noire obèse, pauvre, maltraitée et illettrée qui vit à Harlem dans le deuxième film de mon compatriote américain Lee Daniels, Precious.

Pourtant, rien ne me prédestinait à une telle aventure. Il est vrai que j’avais fait un peu de comédie, plus jeune, et espéré en faire mon métier jusqu’à l’âge de neuf ans. Mais il n’a jamais été question de me condamner à une vie de bohème. Surtout quand on a vu sa mère, séparée de son père « qui est toujours présent », joindre difficilement les deux bouts au nom de sa passion pour la musique. Je voulais la sécurité que me procurait d’abord une éducation, puis un « vrai » travail. Il se trouve que j’ai fréquenté le même établissement que Queen Latifah, le Borough of Manhattan Community, à New York, avant d’obtenir un diplôme en psychologie à Mercy Collège.


La tête dans les étoiles et les pieds sur terre

D’ailleurs, c’est au milieu de la préparation d’un examen que j’ai été informée par un ami, Henry, du casting de Lee Daniels. Depuis, c’est comme un conte de fée. Si chez Precious, sa vie rêvée lui apparaît en flash, chez moi il est permanent depuis la première sortie du film. « Depuis le Festival de Cannes, je vis un rêve. J’ai été nommée aux Golden Globes, aux Bafta anglais et maintenant aux Oscars ». Outre le physqiue, le rêve est peut-être la seule chose que je partage avec mon personnage. Je n’ai pas eu la vie de Precious, mais j’en ai connues à Harlem. Pour ma part, je m’assume telle que je suis et je ne suis pas une femme introvertie comme mon personnage. « J’ai appris à m’aimer parce que je dors et me réveille avec moi-même tous les soirs et tous les matins. ». C’est la seule manière de vivre pleinement ma vie. Beaucoup disent que Precious va changer la vie, ce n’est pas nécessaire : « Je l’aime comme elle est ». Cependant, j’avoue que je suis surprise par le succès de ce petit film.

A 26 ans, je serai la huitième actrice afro-américaine à concourir pour le titre de la meilleure actrice lors des Oscars 2010. Après respectivement, Dorothy Dandridge, Diana Ross, Cicely Tyson, Diahann Carroll, Whoopi Goldberg, Angela Bassett et Halle Berry et en face de Meryl Streep. Pour l’heure, la comédie continue de me tendre les bras. Je suis à l’affiche de Yelling to the Sky qui sortira cette année aux Etats-Unis.


[TOGO] Faure Gnassingbé aurait remporté l'élection (Nouvel Obs)

Le chef de l'Etat sortant aurait obtenu 48% des suffrages, contre près de 46% pour l'opposant Jean-Pierre Fabre, selon des responsables locaux.

Faure Gnassingbé serait vainqueur de l'élection présidentielles avec 48 % des voix (AFP)

Faure Gnassingbé serait vainqueur de l'élection présidentielles avec 48 % des voix (AFP)

Au Togo, alors que le scrutin pour l'élection présidentielle est clos depuis jeudi, des résultats partiels ont été annoncés, samedi 6 mars, par des responsables locaux. Ils créditent le président sortant Faure Gnassingbé de 48% des voix et le chef de l'opposition Jean-Pierre Fabre de 46% des voix. Selon ces résultats partiels portant sur environ un tiers des circonscriptions (11 sur 35) et quelque 607.000 voix, Faure Gnassingbé a obtenu quelque 293.000 voix devant Jean-Pierre Fabre qui a recueilli 281.000 voix. Une montée de la tension se fait connaître dans le pays qui avait connu pourtant une campagne électorale paisible.
Vendredi, dans l'après-midi, Jean-Pierre Fabre, candidat du parti de l'Union des forces de changement (UFC), a été le premier à revendiquer la victoire. Face à cette déclaration, le parti de Faure Gnassingbé, candidat du Rassemblement du peuple togolais (RPT), a évoqué un risque de "violences" considérant "inacceptable" l'attitude de leur adversaire.



La Commission électorale invoque "des problèmes"



Le porte-parole du gouvernement Pascal Bodjona, a quelques heures plus tard, affirmait que le président sortant avait "largement remporté" l'élection.
La Commission électorale indépendante n'avait, pour sa part, communiqué aucun résultat évoquant des "problèmes techniques". Elle promettait l'annonce de résultats dans la soirée de vendredi ou samedi.
Malgré ces propos, Jean-Pierre Fabre a continué d'affirmer, lors d'une conférence de presse que son parti avait "gagné la présidentielle du 4 mars 2010". Il a justifié cette affirmation en déclarant que "la compilation des procès verbaux des bureaux de vote en notre possession donne une avance confortable au candidat de l'Union des forces de changement". Evoquant des "irrégularités constatées", des bourrages d'urne par exemple, le candidat de l'UFC pense avoir recueilli "une moyenne entre 75 et 80% des voix".
Pour sa part, le porte-parole du gouvernement a parlé de "plaisanterie" au sujet des derniers propos de Jean-Pierre Fabre ajoutant "que l'UFC a connu une déroute totale" selon les procès verbaux en leur possession. Il a insisté sur ce fait en affirmant: "le président Faure a largement, je dis bien largement, remporté cette élection".


Résurgence d'une violence oubliée



Solitoki Esso, le secrétaire général du RPT, avait déjà "mis en garde contre "l'annonce de résultats fantaisistes, dans la perspective de préparer les esprits à la violence".
Suite aux déclarations de Jean-Pierre Fabre, des centaines de jeunes du quartier de Bé ont chanté pour célébrer cette victoire annoncée. On a pu entendre une femme crier: "Nous sommes libérés" une autre chanter: "nous les avons battus KO". Le même climat avait déjà régné, il y a cinq ans après l'annonce de la victoire contestée à la présidentielle de Faure Gnassingbé, quelques mois après la mort de son père, le général Gnassingbé Eyadéma, qui a régné sans partage sur le Togo pendant 38 ans. Des violences avaient alors éclaté, faisant 400 à 500 morts selon l'Onu. On avait aussi constaté, selon Amnesty international, l'attaque par des militaires des domiciles de présumés opposants avant et après le scrutin. Ils avaient été frappés à coups de gourdin ou tués par balles.
Le scrutin de jeudi apparaissait comme un test dans un pays qui semblait s'être décrispé après ce sanglant épisode.

[REGIONALES] Le défi de Patrick Karam à Jean-Paul Huchon (Libération)

Le proverbe antillais de Karam

Attaqué la veille par le président sortant de la région Ile-de-France (voir plus bas), Patrick Karam, numéro deux sur la liste UMP aux régionales à Paris, a accusé samedi Jean-Paul Huchon (PS) de n'avoir tenu aucune de ses promesses faites en 2004 aux originaires de l'outre-mer habitant l'Ile-de-France.

«80% des promesses aux Franciliens et 100% des promesses aux ultramarins n'ont pas été tenues», écrit Patrick Karam, originaire de Guadeloupe, dans un communiqué en réponse à de vives attaques de Jean-Paul Huchon la veille. Le candidat UMP a cité parmi ces promesses des précédentes régionales «la maison francilienne de l'outre-mer, ou l'aide pour le transport aérien».

Délégué interministériel à l'égalité des chances des Français d'outre-mer, Patrick Karam a fait état d'un «proverbe bien connu dans la communauté antillaise: à un menteur, on dit "ne fais pas ton Huchon!"». Patrick Karam «met au défi Jean-Paul Huchon d'avoir le courage de débattre avec lui en face en face sur les problèmes de fond après l'avoir lâchement attaqué».

jeudi 4 mars 2010

[TOGO] Présidentielle à huis clos au Togo (Le Figaro)

Quatre médias français se sont vu refuser les accréditations nécessaires pour couvrir l'élection présidentielle qui se déroulera jeudi au Togo, révèle l'un d'entre eux. Selon La Croix, les démarches ont pourtant été effectuées "plusieurs semaines à l'avance" auprès du ministère togolais de la communication, soutenues par l'ambassade de France à Lomé et par la représentation de l'Union européenne.

Cette dernière, rappelle le quotidien, "a octroyé au Togo une subvention de 9 millions d’euros destinée à permettre aux autorités togolaises d’organiser «des élections présidentielles libres, équitables, transparentes et paisibles»".

Election à haut risque

"Nous comptons sur l’ensemble des parties pour faire de ce scrutin un moment d’expression démocratique et pacifique, ouvert à la presse et aux observateurs internationaux", déclare par ailleurs le ministère français des Affaires étrangères sur son site Internet.

Au Togo, le président sortant Faure Gnassingbé a de nouveau appelé hier les Togolais à ne pas contester les résultats du scrutin à venir, rapportent les médias locaux. En avril 2005, son élection contestée avait été suivie d’un bain de sang qui avait fait 400 à 500 morts selon l’ONU.

mardi 2 mars 2010

[CELEBRATION] L'année de l’Afrique en France est mal partie (Le Nouvel Obs)

Le chef de l'Etat voulait fêter dignement le 50e anniversaire de l’indépendance de quatorze ex-colonies. Faute d’argent, son grand projet se résume pour l’instant à un sommet France-Afrique...

Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy

(c) Reuters
Nicolas Sarkozy voulait faire de 2010 "l’Année de l’Afrique". Pour le chef de l’Etat, le 50e anniversaire de l’indépendance de quatorze ex-colonies françaises devait être l’occasion de célébrer une "histoire commune" et notamment le "rôle des Français d’origine africaine dans la République". Une immense fête marquant la réconciliation entre l’Hexagone et son ex-empire. Faute d’argent, son grand projet se résume pour l’instant à un sommet France-Afrique, à Nice, fin mai, et, surtout, à un défilé de contingents africains, en présence de leurs présidents, à Paris, lors du prochain 14 juillet. Une initiative diversement appréciée, l’armée française n’ayant pas laissé que de bons souvenirs sur le continent africain.
Difficile également de laisser parader sur les Champs Elysée des bérets rouges guinéens, responsables à l’automne, d’un terrible massacre à Conakry (157 morts) ou des soldats ivoiriens, cinq ans après le bombardement par l’aviation de Laurent Gbagbo du camp militaire français de Bouaké. Et quid de la nouvelle junte nigérienne, si elle n’a manifesté aucune volonté d’ici juillet de rendre le pouvoir aux civils ? Pour éviter un pareil embarras, ces trois pays devraient ne pas être conviés aux festivités, dit-on au quai d’Orsay.
Tout serait partie du déplacement de Nicolas Sarkozy à Kinshasa, Brazzaville et Niamey, en mars 2009. Une tournée difficile du fait de la chaleur, des retards, des entretiens tendus avec ses homologues, le Nigérien Mamadou Tanja et le Congolais Joseph Kabila. "Il a dit à ses proches qu’il ne voulait plus mettre les pieds en Afrique", confie un familier du Château. Depuis, le président français limite le plus possible ses visites sur le continent, préférant envoyer à sa place au Cameroun et au Nigéria son premier ministre, François Fillon. D’où l’idée de faire venir à Paris, les chefs d’Etat africains. Une façon de faire l’économie de quelques voyages. L’occasion aussi d’une belle photo de famille. Comme celle qui réunissait à l’Elysée les dirigeants de l’Union pour la Méditerranée, le 13 juillet 2008. Le prétexte ? L’anniversaire des indépendances.
La mise en œuvre de cette très périlleuse opération a été confiée en juin dernier à Jacques Toubon, un choix tout aussi controversé du fait des liens de l’ancien ministre avec les réseaux françafricains, notamment avec l’avocat Robert Bourgi. "Une caricature parfaite de la Chiraquie", dénonçait récemment un site togolais. L’intéressé n’a pas arrangé les choses en multipliant des propos paternalistes envers les ex-colonisés. A l’entendre, les Africains, loin d’avoir été les acteurs de leur propre histoire, ne doivent leur émancipation qu’au bon vouloir de leur ancien maître. "A ces Etats, la France et le général de Gaulle ont accordé les indépendances en 1960", a-t-il ainsi expliqué à un quotidien burkinabé, Sidwaya, en juillet dernier. Oubliés les révoltes matées dans le sang au Cameroun ou à Madagascar, la lutte pour la suppression du travail forcé ou du code de l’indigénat, ou encore le refus de la Guinée d’intégrer la Communauté en 1958...
Alors que l’année 2010 entame son deuxième mois, Jacques Toubon se débat toujours pour obtenir des subsides. Lors de la dernière réunion interministérielle, à Matignon, le 22 février, les 13 millions d’euros qu’il réclamait lui ont été refusé. Pas d’argent dans les caisses. Le Quai d’Orsay et Culture France l’ont tout juste autorisé à mettre son estampille sur des activités déjà budgétisées, pour 4 millions d’euros, qui sont susceptibles d’entrer dans son programme. Pour masquer son dénuement, il tente d’apposer son label sur le moindre événement qui touche au continent noir. Il se retrouve aussi contraint de supplier les pays africains de participer financièrement à la commémoration. Une demande d’autant plus mal accueillie que l’idée de confier à l’ex-métropole le soin de célébrer la fin de son propre joug ne fait pas –loin s’en faut- l’unanimité en Afrique.

lundi 1 mars 2010

[POLITIQUE] Elections Régionales : la Diversité écartée au sein de l'UMP (diversitenews.org)

Le traitement de l’ouverture à la Diversité est différent selon les partis politiques. A quelques jours du premier tour des Elections Régionales, il est important de savoir si tout a été entrepris dans les états majors politiques afin que cette Diversité tant vantée par le Président de la République, Nicolas Sarkozy se réalise dans les faits. Réactions.

Xavier Bertrand et Patrick Devedjian freinent des quatre fers :

Sur le programme politique des présidentielles, Nicolas Sarkozy avait bien inscrit que toutes les composantes de la Diversité pouvaient avoir leur place au sein du gouvernement et de l’UMP. Pour autant, la transformation en actes a eu quelques correctifs depuis la prise en main de Xavier Bertrand de l’appareil politique de l’UMP. A ces cotés, Patrick Devedjian, n’est pas plus enclin à réaliser l’ouverture tant désirée par le Président.
Le constat est bien amer pour les personnes qui au sein de l’UMP ont œuvré dans le sens de idées et du programme.

Dahmane Abderrahmane, Inspecteur Général de l’Education Nationale et Ami du Président juge que les consignes n’ont pas été respectées :

Dahmane Abderrahmane, considère que « l’UMP s’est éloigné du programme politique du Chef de l’Etat. Les successeurs de Nicolas Sarkozy à la tête de l’UMP ont dérogé aux consignes et au programme. Laisser le monopole de la Diversité à la gauche est une erreur alors que Nicolas Sarkozy l’a intégré dans son programme politique. Je condamne sans appel les propos racistes et islamophobes de certains candidats et Députés UMP. De tels propos portent préjudice à Nicolas Sarkozy et à l’UMP ».

Ainsi, l’Ami du Président juge qu’écarter la Diversité des listes Régionales est une erreur. Dahmane Abderrahmane ayant tissé un réseau national qui a suscité l’adhésion et ramené à l’UMP une jeunesse diverse mais qui compte électoralement.

Le contraire a été décidé au sein de la Direction de l’UMP. Les conséquences de ces décisions se verront au soir du deuxième tour des Elections Régionales.

Azedine Haffar - http://diversitenews.org/

dimanche 28 février 2010

[PEOPLE] Harry Roselmack, toujours le "chouchou" des sondages (Le Point)


Pour sa deuxième édition, le classement du JDD des journalistes préférés sourit toujours à Harry Roselmack, qui confirme sa place de numéro un décrochée en novembre 2009 . Le podium voit l'arrivée à la seconde place de Laurent Delahousse (qui gagne trois places), devant David Pujadas (qui en gagne une). Marie Drucker, autrefois premier accessit, recule à la septième place, tandis que PPDA (autrefois troisième) pointe à la cinquième place. Le service public se taille la part du lion avec sept personnalités dans le top 10, deux pour TF1 (outre Roselmack, Claire Chazal, 9e) et une pour Canal+ (Michel Denisot, 4e).

Il est amusant de constater que chez les sympathisants de gauche, c'est Delahouse qui arrive en tête. Il est aussi l'idole des plus de 65 ans, ce qui correspond sur ces deux critères aux marqueurs forts des téléspectateurs du service public. Chez les sympathisants de droite, Claire Chazal remonte à la troisième place du Top 40 (contre une 9e place dans le classement général). PPDA, lui, remonte à la deuxième place chez les 18-25 ans. Voilà qui ne manquera pas de lui faire plaisir... Les hommes penchent plus favorablement vers Michel Denisot (qu'ils classent deuxième).

Laurence Ferrari toujours sanctionnée

Le classement est toujours aussi cruel pour Laurence Ferrari : ses audiences remontent sur TF1 , mais sa cote d'amour, selon le JDD, recule encore. La présentatrice du JT le plus puissant pointe à la 24e place et perd encore cinq places par rapport à novembre 2009. Sa consoeur Claire Barsacq, la présentatrice du 19.45 de M6 n'est pas mieux lotie : 34e sur 40, en recul de six places...

La plus grosse progression est à mettre au compte de Samuel Étienne, présentateur de 7 à voir sur France 3 : un gain de 10 places qui le conduit au 26e rang. Arlette Chabot décroche la palme de la plus grosse chute de popularité : un recul de 9 places depuis novembre 2009 qui la situe dorénavant à la 29e place de ce Top 40, dont la lanterne rouge est désormais Olivier Mazerolle (BFM TV).

Des absents, des entrants

Le classement exige toutefois d'être manié avec précaution. Par exemple, le JDD a retiré de la liste proposée des journalistes qui y figuraient en novembre. Pascale Clarke, Franz-Olivier Giesbert, Vincent Parizot, Christophe Barbier, Nicolas Poincaré, Éric Zemmour, Jean-François Rabilloud et Victor Robert ont ainsi disparu du Top 40. D'autres ont été ajoutés, comme Carole Gaessler (qui fait son entrée à la 10e place), William Leymergie (25e), Bruce Toussaint (28e), Nathalie Renoux (30e), Maïtena Biraben (31e), Ruth Elkrief (32e), Jean-Marc Morandini (36e) et Olivier Mazerolle.

Le JDD a interrogé un échantillon représentatif de 1.007 personnes, selon la méthode des quotas. Les interviews ont eu lieu entre le 11 et le 16 février par questionnaire autoadministré en ligne. Les sondés devaient attribuer les notes de 1 à 20 aux journalistes proposés selon qu'ils souhaitent ou non le voir ou l'entendre davantage.